Vous n'êtes pas identifié.
Bonjour à tous,
Avec le web 2.0 et le développement des réseaux sociaux, nous sommes actuellement en réflexion sur le choix d’un meilleur outil favorisant le dialogue entre les membres de notre communauté.
Ainsi, nous avons lancé une enquête auprès des inscrits à notre newsletter et à la communauté dès le 21 juin et jusqu'à fin-juillet pour que nous puissions mieux définir vos attentes.
C’est pourquoi la Fondation Nicolas Hulot a fermé les forums le lundi 9 août avant de proposer pour la fin d'année un nouvel outil de dialogue.
Pour rester en lien avec la Fondation Nicolas Hulot et avec la communauté des engagés:
Nous vous remercions de votre écoute et de votre soutien,
L’équipe de la Fondation Nicolas Hulot
Comment s'en débarrasser ?
Des centaines de milliers de fûts contenant des déchets radioactifs ont été, comme i au large des côtes normande purement et simplement "balancés" par-dessus bord.
Nous ne trahirons pas un secret militaire en révélant que 550 sous-marins nucléaires sillonnent les mers du monde entier. A cette flotte, il faut ajouter 85 navires militaires et 15 bateaux civils à propulsion nucléaire. Ces tout derniers n'ont à leur bord qu'un ou deux réacteurs nucléaires qui servent à leur propulsion, mais les autres, sous-marins compris, transportent généralement des armes nucléaires sous forme de bombes ou de missiles.
Dans le lot de sous-marins coulés, il n'est pas exclu que certains aient purement et simplement été envoyés à la casse. Une façon peu coûteuse de se débarrasser d'un matériel périmé ! La marine américaine l'avait fortement envisagé pour une centaine de ses bâtiments qui devaient être démantelés entre 1982 et 20l2.
Il y a quelques temps, l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), à Vienne, a tenté de recenser ces accidents.
L'AIEA a retrouvé la trace de 31 accidents, pas moins, dont 16 ne sont d'ailleurs toujours pas reconnus par les pays concernés. Le nombre d'armes nucléaires associées à ces accidents n'est pas toujours connu. On ne sait pas non plus précisément de quelles armes il s'agit. Dans la plupart des cas, ce sont des têtes nucléaires de missiles.
Ce sont les Etats-Unis qui sont responsables de la majorité des pertes (18 sur 31), ce qui semble logique puisqu'ils possèdent le stock d'armes nucléaires le plus important de la planète. Les Soviétiques, moins loquaces encore que les Américains, apparaissent loin derrière: 9 accidents dont 7 de sous-marins.
Mais il n'y a pas que les bateaux. Un avion B-52 s'est écrasé, le 21 janvier 1968, sur la banquise non loin de la base de Thulé au Groenland, les quatre bombes qu'il transportait se sont brisées et la matière radioactive, principalement du plutonium, s'est répandue sur 50 km à la ronde, contaminant tout le milieu marin. Une affaire oubliée….
Parfois, c'est un satellite équipé d'un générateur nucléaire qui quitte son orbite et regagne la Terre, c'est-à-dire la plupart du temps la mer. Inutile de dire que ces engins sont rarement récupérés, soit parce qu'on ne les localise pas avec précision, soit parce qu'ils reposent à de trop grandes profondeurs. Le gouvernement norvégien a d'ores et déjà interdit la pêche autour d’une zone ou le Komsomolets c’est abimé (7/04/1989), car des inspections ont prouvé que le réacteur fuyait et que la corrosion, plus rapide que prévue, gagnait les têtes nucléaires.
Au total, ce sont des millions de milliards de becquerels qui reposent au fond des mers, soit plusieurs fois la dose que la catastrophe de Tchernobyl a injecté dans l'atmosphère.
Cette radioactivité accidentelle s'ajoute à celle qu'une poignée d'Etats, Royaume-Uni en tête, qui ont déversé volontairement, durant 50 ans, dans une cinquantaine de sites, pour se débarrasser de leurs déchets nucléaires prétendus de faible ou moyenne activité. Les premiers déversements volontaires, connus remontent à 1946.
Messieurs les anglais vous êtes les premiers ! Ils ont en effet déversé quelque 90 000 tonnes de déchets nucléaires dans une quinzaine de sites de l'Atlantique. Ils ont même trouvé qu'un site était tout désigné: la mer en face de la Hague. Et par 20 fois (Connus), imités 5 fois par les Belges (Connus), ils y ont déversé leurs déchets entre 65 et 160 m de profondeur. Cette décharge sauvage se situe très exactement par 49° 50' N de latitude et 2° 18' W de longitude, à une trentaine de kilomètres des côtes françaises.
Si les crustacés ou les coquillages accusent parfois des taux de radioactivité anormaux autour du Cotentin, fi n'y a pas que l'usine de retraitement de la Hague qui en soit responsable !
Autour de ces poubelles, on a trouvé du césium et du plutonium à des taux élevés.
Des révélations provenant d'un responsable soviétique (1992) indiquait que plusieurs milliers de tonnes de déchets radioactifs civils et militaires - dont le réacteur du Lénine, le premier brise-glace nucléaire, ont été déversées clandestinement, dans la mer de Kara, au large de la Sibérie. (Sans commentaires)
Normalement c’est interdit, mais qui nous assure que cela est respecté ????
Je vous le dit de suite, nos océans nous empoisonnent et notes plus graves, très peu de contrôle sont exercés…
Alors ne cherchons pas à rechercher le taux de radioactivité à la sortie de la Hague, posons nous cette question : ‘A quel moment la mer libèrera les contenus, de ces épaves, futs etc… ?’
Je vais vous donnez la dernière, toute fraiche, depuis 2 mois, je demande aux organismes concernés (France compris), de fixer sur chaque balises mer (météo), des détecteurs contre cette pollution ou autres, (dans ce post je ne parle pas du chimique…), c’est facile, peu couteux, de plus les retours de mesures profitent du réseau satellitaire pour le temps réel. Etc…
Et bien à ce jour aucunes réponse, je ne parle même pas de la réponse, d’une éminente organisation française :’Non, ce n’est pas possible’ !!!
Si un responsable de cette organisation lit ce poste, il se reconnaitra, je lui dis simplement, que j’ai déjà le matos pour les mesures. ..
J’ai fait cette même demande pour un réseau Européen (dans un premier temps), pour des stations sol, elles existent dans certain pays, mais les données ne sont pas en temps réel (sur la toile). Si je veux surveiller (comme le réseau Iris, pour les tremblements de terre), je dois faire une demande et j’obtiens un package des 6 derniers mois….
Qui me garanti la véracité des mesures ???? J’ai même rétorqué que pour mes recherches sur le climat, cela me permettrait de mieux comprendre l’interaction des données par rapport au champ magnétique terrestre ou local et ainsi peaufiner mes modélisations. (Je n’étale pas le bla bla, qui va avec).
A ce jour rien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Qui sont ces gens ??????????
Oui c’est le moment de se lever, de faire pression, réveillez vous, réveillons nous !
Il n’y a que des solutions.
Hors ligne
Daoud
Merci de tous ces détails qui ne font que confirmer le fait que nous sommes dirigés par des irresponsables.
Je traverse en ce moment une immense période de doute sur la capacité de l'humanité à ouvrir les yeux.![]()
Je suis dégouté.
Hors ligne
Non, courage le bien, la vérité gagnent toujours, mais c'est une longue bataille!
Je pense que pas mal d'hommes dorment mal, très mal....
Hors ligne
Nous ouvrons les yeux... sur les océans et sur tout le reste, depuis "pas mal" de temps
et constatons, en permanence et presqu'en tous les domaines, la présence des mêmes principaux "moteurs" des comportements : la volonté de domination, le pouvoir et l'argent, la vanité et la cupidité.
L'industrialisation et les techniques ont fait (et font encore) croire à la suprématie définitive du "génie" humain, permettant la destruction, le pillage et le saccage à grande échelle et "autorisant" les "responsables" à s'en laver les mains.
Il s'agit de privilèges que s'accordent en choeur et en toute impunité ces irresponsables de par le monde.
Comment abolir les privilèges ?
Hors ligne
Bonjour reponses courtes, c'est un élan mondial, pression de la planète. Pression sur le prochain président des USA, j'envoie chaque semaine un condensé de notre terre à Mme H.CLINTON et AL GORE . je ne cale pas, ils sont tous concients de ce grave problème car tôt au tard... La NOAA réfléchi à une solution... Et je ne parle même pas du chimique et métaux lourds....
C'est utopique?
Non il n'y a que des solutions.
Bien le site de Jacques R . Courageux! De plus j'ai aimé: Restreindre la consommation. C'est cela en premier qu'il faut faire.
J'espère avoir répondu en partie à cette question.
Dernière modification par Daoud (19-03-2007 18:43:37)
Hors ligne
Le risque de tous ces déchets nucléaires est grand. Pour nous, ce sont des déchets, pour ce que les militaires en font, aussi à première vue. Pourtant, le plutonium a un cours: c'est aussi une richesse.
Des experts (as de la calculette) ont estimé que désormais, il y avait plus de probabilités qu'il se produise un accident nucléaire (une bombe qui explose par erreur) qu'une volonté d'envoyer un de ces engins de mort.
De quoi encore réfléchir à ce que l'homme fait.
On croise les doigts, nous qui ne sommes pas armés pour que ça nous pète pas à la gueule.
"Tout est sous contrôle!" Tiens mon oeil!
Hors ligne
Intéressant, ton message Daoud. Du coup, je suis allée cherché des infos et voilà ce que j'ai trouvé ici: http://www.dissident-media.org/infonucl … es_us.html
Le 21 janvier 1968, un bombardier B-52 de l'USAF contenant 4 bombes H de 1,1 mégatonnes chacune, s'écrase sur une étendue d'eau glacée à 11 km de la base arctique de Thulé. Sous l'impact, le fuel s'embrase déclenchant l'explosion de l'enveloppe extérieur (l'amorce) d'au moins une des bombes B28 qu'il transportait. L'explosion pulvérisa des fragments de plutonium et d'uranium. Les débris des bombes et l'épave brûlèrent durant au moins 20 minute. La chaleur de l'incendie fit fondre la glace qui plus tard regela, enfermant certains débris. Une des bombes coula au fond de la mer de Thulé. Le haut commandement du SAC exigea que l'histoire soit tenue secrète.
La décontamination du site impliqua plus de 700 militaires américains et des travailleurs civils danois de Thulé, au final, environ 1200 travailleurs de Thulé furent exposés aux produits radioactifs. Les conditions de travail furent impossibles, obscurité, glace, neige, rafales de vent, températures de -33 à -57°C, des équipements fonctionnant mal ou pas du tout par grands froids, et une grosse pression de la hiérarchie pour terminer le travail avant la débacle du printemps (des déchets résiduels furent quand même coulés dans la baie au cours de la débacle).
Au total, 10 500 tonnes de neige, de glace et de débris contaminés furent collectés dans des fûts et expédiés par bâteau au centre de retraitement et de stockage de Savannah River en Caroline du Sud. Les débris de l'avion furent envoyés au centre d'Oak Ridge où ils furent enterré.
Malgré le black-out sur cet épisode, des journalistes danois publièrent des documents "classifiés" indiquant qu'une des quatre bombes n'avait pas été retrouvée et l'article expliquait que la bombe non explosée se trouvait toujours au fond de la mer de Thulé.
Officiellement il n'y a pas eu d'effets liés aux radiations et les mystérieux cancers des anciens travailleurs contaminés de Thulé sont (toujours officiellement) liés au tabac, à l'alcool et ...au soleil (UV).
Hors ligne
je trouve que l'on ouvre pas assez les yeux sur la mer regarder les plages sont pas tres propres on trouve souvent des megots de cigarette ou des papiers,ou meme encore par exemple en espagne il y a des plages qui servais de poubelle iljetter tous les objet menager du coup a on a mempaspu se baigner il y avais de tout des frigot gasiniere ect......
il faudrais qu'il enbauche des personnes pour nettoyer les plages comme ils font pour les trotoires.mais c mieu si les gens font plus attention c sur.
ou fautil faire comme en angleterre oui ils ont pas droit de jetter les papier par terre sinon c une amende.
Hors ligne