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Bonjour à tous,
Avec le web 2.0 et le développement des réseaux sociaux, nous sommes actuellement en réflexion sur le choix d’un meilleur outil favorisant le dialogue entre les membres de notre communauté.
Ainsi, nous avons lancé une enquête auprès des inscrits à notre newsletter et à la communauté dès le 21 juin et jusqu'à fin-juillet pour que nous puissions mieux définir vos attentes.
C’est pourquoi la Fondation Nicolas Hulot a fermé les forums le lundi 9 août avant de proposer pour la fin d'année un nouvel outil de dialogue.
Pour rester en lien avec la Fondation Nicolas Hulot et avec la communauté des engagés:
Nous vous remercions de votre écoute et de votre soutien,
L’équipe de la Fondation Nicolas Hulot
je viens d'entendre aux infos que Jl Etienne allait mettre une pétition en ligne pour que l'ONU organise la protection de l'articque ; jl Etienne ou un autre c'est à mon avis LA pétition à signer et faire signer même dans la rue ! c'est L'action à mener . Parce que si on laisse faire c'est foutu ;il va falloir se mobiliser là dessus encore plus que sur les ogm .Laisser exploiter les pôles ou pas c'est là que tout va se jouer . Il ne pourra pas y avoir là de double discours .
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merci jeff.
L'article dit :"Faisons de la banquise l'indice de la capacité de l'humanité à juguler les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale."
C'est plus qu'un indice et ça va bien plus loin que juguler le co2 !
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"nous attaquer à la racine du mal, de prendre toutes les mesures pour limiter les émissions de gaz à effet de serre."
Est-ce que nous sommes tous d'accord sur ce qu'est "la racine du mal" ?
J'ai quand-même signé.
Dernière modification par NathP (17-09-2008 09:48:33)
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le co2 et l'effet de serre ne sont pas la racine du mal mais des effets induits d'un mode de production issu lui même d'un certaine conception du monde et donc d'une organisation de nos sociétés ; le mal comme le bien d'ailleurs est émminement humain et issu du fait que nous sommes libres ; non une liberté absolue mais celle d'accepter ou refuser la réalité ; cette réalité indique que nous sommes une créature , un élément du monde et non sa source et que, de ce fait, religieux ou non , croyant ou non , la seule relation au monde et aux autres possible est la soumission , l'humilité , la générosité ; vouloir exploiter le monde et les autres , vouloir s'enrichir , vouloir être puissant , voilà "le mal " et l'exploitation des pôles si elle a lieu signera la fin de l'humanité .De toute manière pôles ou pas la fin du pétrole approche et avec elle l'écroulement de nos sociétés telles que bâties aujourd'hui. Exploiter l'articque c'est signer la fin de l'humanité; signer la pétition c'est dire stop ! on rabat les cartes , on s'organise autrement . Signer ne suffit pas , mais sans cela , le reste derrière n'a plus de sens .
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J'ai évidemment répondu par l'affirmative.
Mais il y a dèjà pas mal de monde qui bave, salive dèjà en pensant aux profits qu'ils vont pouvoir tirer de la fonte des glaces en Arctique.
pétroliers, industriels, trafic maritime.
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A propos des GES, ci-dessous un article alarmant de Steve Connor sur la libération du Méthane dans les mers d'Arctique....
Trés trés inquiétant.
Climat : la bombe à retardement du méthane est enclenchée<o:p></o:p>
25 septembre 2008<o:p></o:p>
Les scientifiques ont découvert la preuve que les fonds marins de l’Arctique commencent à libérer dans l’atmosphère des millions de tonnes de méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone. Les chercheurs ont pu observer le bouillonnement provoqué par le gaz à la surface de la mer.<o:p></o:p>
Par Steve Connor, The Independent, 23 septembre 2008<o:p></o:p>
The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers résultats obtenus, qui suggèrent que le gaz méthane contenu dans d’énormes gisements sous-marins en Arctique s’échappe vers la surface en raison du réchauffement et de la disparition des glaces.<o:p></o:p>
Le comportement de ces réserves souterraines de méthane revêt une importance majeure car les scientifiques pensent que leur libération subite dans l’atmosphère a provoqué par le passé une augmentation rapide de la température terrestre, entraînant des bouleversements du climat et même une extinction massive d’espèces. Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien.<o:p></o:p>
Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observé des zones où la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminées de méthane » émergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergélisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empêchant le gaz d’être libéré, a fondu par endroits et permet au méthane de s’échapper des dépôts qui s’étaient formés avant le dernier âge glaciaire.<o:p></o:p>
Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement rapide qu’a connu la région au cours des dernières années.<o:p></o:p>
Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques craignent que sa libération pourrait accélérer le réchauffement de la planète par le biais d’un gigantesque processus de rétroaction dans lequel le méthane répandu dans l’atmosphère provoquerait une élévation des températures, ce qui aggraverait la fonte du pergélisol et libérerait encore plus de gaz.<o:p></o:p>
On estime que la quantité de méthane piégée sous l’Arctique est supérieure à la quantité totale de carbone contenue dans des réserves mondiales de charbon. Il est donc de toute première importance que ces réservoirs restent stables au moment où cette région se réchauffe à un rythme plus rapide que d’autres parties de la terre.<o:p></o:p>
Orjan Gustafsson, l’un des responsables de l’expédition, décrit l’ampleur des émissions de méthane observées dans un émail envoyé depuis le navire scientifique russe Smirnitskyi Jacob.<o:p></o:p>
« Nous avons travaillé fiévreusement pour terminer le programme de prélèvement d’échantillons hier et la nuit dernière », écrit le Dr Gustafsson. « Une vaste zone d’intense libération de méthane a été découverte. Sur les précédents sites nous avions observé de fortes concentrations de méthane dissous. Hier, pour la première fois, nous avons observé une zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de méthane à la surface. Ces « cheminées de méthane » ont été observées sur échosondeur et avec les [instruments] sismiques. »<o:p></o:p>
À certains endroits, les concentrations de méthane atteignaient 100 fois les niveaux habituels. Ces anomalies ont été constatées dans la mer de Sibérie orientale et la mer de Laptev. Elles portent sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés, et totalisent des millions de tonnes de méthane, a déclaré le Dr Gustafsson. « Cela pourrait être du même ordre de grandeur que ce que l’on estime actuellement pour l’ensemble des océans. » indique-t-il. « Personne ne sait combien d’autres zones existent sur le grand plateau continental de la Sibérie orientale.<o:p></o:p>
« L’hypothèse habituelle était que le « couvercle » de pergélisol sur les sédiments sous-marins du plateau continental Sibérien pouvait retenir ces énormes gisements de méthane. L’augmentation des observations de libération de méthane dans cette région inaccessible peut donnent à penser que le pergélisol, le couvercle, commence à être perforé et laisse donc fuir le méthane ... Le pergélisol présente maintenant des petits trous. Nous avons constaté des niveaux élevés de méthane au-dessus de la surface de l’eau et plus encore dans l’eau juste en dessous. Il est évident que la source provient des fonds marins. »<o:p></o:p>
Les résultats préliminaires de l’étude du plateau sibérien 2008, en cours de préparation pour publication par l’American Geophysical Union, sont supervisés par Igor Semiletov du département de l’Extrême-Orient de l’Académie Russe des Sciences. Depuis 1994, il a dirigé environ 10 expéditions dans la mer de Laptev. Durant les années 1990, il n’avait pas détecté de niveaux élevés de méthane, mais depuis 2003, il a fait état d’une augmentation du nombre de « points chauds » de méthane, qui sont désormais confirmés par les instruments plus sensibles qui sont présents à bord du Jacob Smirnitskyi.<o:p></o:p>
Le Dr Semiletov suggère plusieurs raisons pouvant expliquer pourquoi le méthane d’Arctique s’échappe désormais, dont l’augmentation du volume des eaux relativement plus chaudes qui sont rejetées des cours d’eau Sibériens en raison de la fonte du pergélisol terrestre.<o:p></o:p>
La région de l’Arctique dans son ensemble a connu une hausse des températures moyennes de 4 degrés centigrades au cours des dernières décennies, avec un déclin spectaculaire de l’étendue recouverte par la banquise durant l’été. De nombreux scientifiques craignent que la disparition de la banquise ne puisse accélérer la tendance au réchauffement climatique car l’océan absorbe plus la chaleur du soleil que ne le fait la surface réfléchissante de la glace.<o:p></o:p>
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